Obsession au Travail

Obsession au Travail
Marine était assise à son bureau, le cœur battant comme un tambour dans sa poitrine. Son visage brûlait d'une excitation qu'elle ne pouvait réprimer. ...
Obsession au Travail Marine était assise à son bureau, le cœur battant comme un tambour dans sa poitrine. Son visage brûlait d'une excitation qu'elle ne pouvait réprimer. Depuis le matin, elle pensait à la bite de Jean, son collègue, et comment elle aurait adoré sucer le prépuce durci par son désir. Elle avait imaginé se pencher sur sa table en bois brut, sa main tremblante s'approchant lentement du pénis érigé, ses lèvres engloutissant chaque centimètre de chair ferme. Les mots durs et rauques de Jean résonnaient dans son esprit : « Tu as une belle bouche, Marine... » Elle se masturba doucement, sentant le plaisir monter en elle. Sa main glissait sur sa peau moite, pincant légèrement ses tétons durs avant de les lécher, savourant la saveur salée qui émergait. La vision de Jean penché au-dessus d'elle, son regard intense fixé sur son visage, lui donnait envie de crier son nom. Elle imaginait le vibromasseur qu'elle utilisait souvent à la maison, léchant son clitoris jusqu'à ce qu'il devienne dur et qu'elle puisse enfin se soulager. Un homme inconnu venait d'entrer dans l'immeuble, un sourire narquois sur ses lèvres. Marine sentit son pouls s'accélérer, prête à tout pour satisfaire ses fantasmes obsessionnels. Elle observa discrètement Jean partir dans le couloir, sa queue dressée sous son pantalon. Avec une précision incroyable, elle fit glisser son slip de dessous sur ses jambes, exhibant ostensiblement son vagin pour l'homme inconnu qui passait près d'elle. Son cœur battait la chamade, mais une force sournoise l'empêchait de reculer. Elle se masturba plus vigoureusement, sentant le plaisir monter en elle jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus contenir son envie. Un cri rauque échappa à ses lèvres alors que sa main glissait sur son clitoris, la faisant jouir brutalement, incapable de résister à ses propres fantasmes obsessionnels.